Nos métiers

Isolation thermique dans l’Yonne

Là où part la chaleur : les murs, la toiture, le plancher et les ouvertures. On traite dans l’ordre qui rapporte le plus, pas dans l’ordre le plus vendeur.

Panneaux isolants fixés par chevilles à rosace sur une façade, pendant la pose d’une isolation par l’extérieur

Une maison mal isolée perd sa chaleur par le haut d’abord, par les murs ensuite, par le bas enfin. Isoler dans le désordre — changer les fenêtres avant de traiter la toiture, par exemple — donne un résultat décevant pour un budget identique. Nous commençons donc toujours par un état des lieux thermique avant de proposer quoi que ce soit.

Questions fréquentes

Par où commencer pour isoler une maison ?

Par le haut. Dans une maison non isolée, environ 30 % de la chaleur s’échappe par la toiture, contre 20 à 25 % par les murs, 10 à 15 % par les ouvertures et 7 à 10 % par le plancher bas. Des combles perdus se traitent souvent en une journée pour le coût le plus faible du chantier, et c’est le poste au meilleur rapport. Commencer par les fenêtres — le réflexe le plus courant — donne un résultat décevant pour un budget nettement supérieur, parce qu’on traite 10 % des pertes en laissant les 30 %.

Quelles conditions faut-il remplir pour les aides à l’isolation ?

Trois conditions reviennent dans la plupart des dispositifs. Le logement doit être achevé depuis plus de deux ans. Les travaux doivent être réalisés par une entreprise titulaire d’une qualification RGE correspondant au type d’ouvrage. Et l’isolant posé doit atteindre une résistance thermique minimale, qui dépend du poste : R ≥ 7 en combles perdus, R ≥ 6 sous rampants, R ≥ 3,7 en murs, R ≥ 3 en plancher bas. S’y ajoutent des conditions de ressources et de destination du logement propres à chaque dispositif. Vérifiez-les auprès de la source officielle avant de signer.

L’isolation à 1 € existe-t-elle encore ?

Non. Le coup de pouce qui permettait ces offres a été fermé pour les combles et les planchers bas au 30 juin 2021. Les démarchages qui l’invoquent encore sont à écarter, comme les propositions faites par téléphone sans visite du logement : personne ne peut chiffrer une isolation sans avoir vu l’accès aux combles, l’état de l’existant et la ventilation. Des aides réelles subsistent, mais elles laissent un reste à charge et se déduisent d’un devis établi après visite.

Isolation par l’intérieur ou par l’extérieur, laquelle choisir ?

L’extérieur est techniquement supérieur : il traite les ponts thermiques, ne coûte aucune surface habitable, laisse le mur travailler du bon côté et refait la façade au passage. Il coûte plus cher, modifie l’aspect extérieur et suppose une déclaration préalable — parfois refusée en secteur protégé. L’intérieur reste alors la bonne réponse, ainsi que lorsque la façade vient d’être refaite ou que le budget l’impose. Sur un mur ancien en pierre ou en pans de bois, le critère décisif n’est ni le prix ni la performance affichée, mais la capacité du mur à continuer de sécher.

Faut-il ventiler quand on isole ?

Oui, et ce n’est pas une option. Un foyer de quatre personnes produit 10 à 15 litres de vapeur d’eau par jour. Avant isolation, cette humidité partait par les défauts d’étanchéité du bâti. Une fois l’enveloppe resserrée, elle se condense sur les points froids restants : angles de murs, tableaux de fenêtres, arrière des meubles. C’est l’origine de la plupart des moisissures apparues après des travaux d’isolation. La ventilation se traite dans le même projet, pas dans un second temps.

Un projet de construction ou de rénovation ?

Décrivez-le en quelques lignes. Nous vous recontactons pour qualifier le projet et, si nécessaire, organiser une visite technique. Le devis est gratuit.