Maçonnerie et gros œuvre
Ce qui porte la maison. Fondations, murs, planchers, ouvertures — les ouvrages qu’on ne rattrape pas après coup.
- Fondations Semelles filantes, plots, longrines
- Élévation Bloc béton, brique, pierre, béton banché
Nos métiers
Tout ce qui tient debout : fondations, structure, enveloppe. Nous exécutons le gros œuvre nous-mêmes, du terrassement à la couverture.
Le gros œuvre ne se rattrape pas. Un mur mal chaîné, une semelle sous-dimensionnée ou un drainage oublié se paient dix ans plus tard en fissures. C’est pour cette raison que nous réalisons ces lots en interne plutôt que de les sous-traiter : ce que nous coulons, nous en répondons.
Ce qui porte la maison. Fondations, murs, planchers, ouvertures — les ouvrages qu’on ne rattrape pas après coup.
Une maison dessinée pour votre terrain et votre façon d’y vivre, pas un modèle de catalogue posé sur une parcelle.
Agrandir plutôt que déménager, ou rendre habitable un volume qui ne l’est pas encore. Le point délicat est toujours la jonction avec l’existant.
Refaire une façade, c’est d’abord la réparer. L’enduit vient en dernier — il protège le mur, il ne le soigne pas.
Le premier ouvrage à surveiller sur une maison ancienne — parce qu’une toiture qui prend l’eau abîme tout ce qui se trouve dessous.
Terrasses, murets, allées et escaliers — des ouvrages exposés au gel et à l’eau, où la préparation du sol compte plus que la finition.
Le gros œuvre est tout ce qui fait tenir le bâtiment et le met hors d’eau et hors d’air : terrassement, fondations, dallage, murs porteurs, chaînages, planchers, charpente et couverture. Le second œuvre vient ensuite : cloisons, réseaux, isolation intérieure, menuiseries, revêtements. La distinction compte pour deux raisons. Le gros œuvre relève de la garantie décennale parce qu’un défaut y compromet la solidité de l’ouvrage. Et il ne se reprend pas : un chaînage oublié ou une semelle sous-dimensionnée se corrigent en démolissant.
Cela dépend de la surface créée. En dessous de 5 m² d’emprise au sol ou de surface de plancher, aucune formalité n’est exigée. Entre 5 et 20 m², une déclaration préalable suffit — seuil porté à 40 m² lorsque la construction est en zone urbaine d’un PLU et s’adosse à un bâtiment existant. Au-delà, c’est un permis de construire. Et dès que la surface totale de la maison dépasse 150 m² après travaux, le recours à un architecte devient obligatoire. Nous vérifions le règlement applicable à la parcelle avant de chiffrer, parce que le résultat change le projet, pas seulement le dossier.
Depuis le 1ᵉʳ janvier 2020, une étude géotechnique préalable doit être fournie à la vente d’un terrain constructible situé en zone d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles — cas fréquent dans l’Yonne. Le constructeur doit ensuite suivre cette étude, ou en faire réaliser une de conception. C’est elle qui détermine la profondeur et le type de fondation. Nous la demandons avant tout chiffrage : une reprise en sous-œuvre coûte plusieurs fois le prix de l’étude.
Trois signes comptent. La forme : une fissure en escalier qui suit les joints de parpaing ou de pierre traduit un mouvement de structure, contrairement à un faïençage superficiel de l’enduit. La largeur : au-delà de 2 mm, elle mérite un avis. L’évolution : posez un témoin plâtre ou notez la date au crayon, et regardez d’une saison à l’autre. Une fissure qui bouge est active, et la traiter en surface ne fait que la masquer. Nous nous déplaçons pour ce diagnostic avant de proposer un ravalement.
Décrivez-le en quelques lignes. Nous vous recontactons pour qualifier le projet et, si nécessaire, organiser une visite technique. Le devis est gratuit.